Mars2012_002Beaucoup de concepts inhérents à la pensée égyptienne n'ont pas été faute de science philosophique, explicités dans les textes. Aussi est-il difficile de les définir clairement. Dans l'esprit des Egyptiens, l'homme était composé, en plus du corps, au moins de deux principes distincts : le "ba" qui correspond à peu près à l'âme ; c'est la partie spirituelle de l'individu qui retrouve son individualité après la mort et que l'on voit représentée en forme d'oiseau à tête humaine, errant près du défunt ou des lieux que celui-ci affectait.
Le "ka" c'est le "double" reflet immatériel du corps, qui accompagne toujours l'homme. Une conception plus large fait apparaître le "ka" comme la puissance fondamentale qui permet l'animation de toute chose, l'énergie vitale qui alimente la vie.
Il y avait aussi d'autres composantes comme l'"akh" principe immortel, sotre de puissance invisible. D'autre part la personnalité, elle aussi, contenait plusieurs éléments, comme l'ombre par exemple, ou le nom, qui fait partie intégrante de l'être et est le reflet de son essence intime.